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Comment devient-on haut fonctionnaire en France ?

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Analyse d'une communication: la bière

Résumé de l'exposé

En France, les bières sont classées en fonction de leur degré densimétrique, soit quatre catégories : - panachés et bières sans alcool : moins de 1,2 d'alcool, - bières "de luxe" : entre 4 et 5 d'alcool, ce sont les bières classiques type Kronenbourg, - bières "spéciales" : à partir de 5 d'alcool, les exemples typiques de bière de ce segment sont Heineken, 1664 ou Guinness, - bières "de spécialités" : ce sont des produits caractéristiques d'une région ou d'une brasserie, qui peuvent avoir différents degrés d'alcool, comme Pelforth, Grimbergen, Leffe ou Foster's. Des distinctions peuvent ensuite être faites au niveau des caractéristiques intrinsèques des produits (couleur, fabrication) : bières blondes, blanches, ambrées... La France compte 18 sociétés brassicoles réparties sur six régions (Alsace, Nord/Pas-de-Calais, Lorraine, Bretagne, Provence/Alpes/Côte d'Azur et Picardie), représentant plus de 200 marques. Deux grands groupes dominent le marché et six de leurs marques se partagent près des trois quarts des ventes en grande distribution : - Scottish et Newcastle, qui possède la marque Kronenbourg, avec près de 50% de part de marché - La Sogebra (Heineken) avec 30% de part de marché. Le marché se répartit environ de la manière suivante entre les différents segments : - bières de luxe : 40% de part de marché - bières spéciales : 30% de part de marché - bières de spécialités : 20% de part de marché - panachés et bières sans alcool : 10% de part de marché. On constate une augmentation du budget publicitaire attribué aux bières de luxe et aux bières spéciales et de spécialités, ainsi qu'une diminution de celui attribué aux bières sans alcool. Cette évolution s'accorde avec celle du marché.

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