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Le lien de causalité : Commentaire de l'arrêt Perruche (Assemblée plénière, 17 novembre 2000)

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Perspectives d’évolution et efficacité des villages d’entreprises : des parcs d’activités adaptés au tissu économique lyonnais ?

Résumé du mémoire

Dans le contexte actuel, assurer la compétitivité ou le rééquilibrage de certains territoires représentent un enjeu collectif majeur et pose avec acuité le problème de la localisation et du maintien des entreprises sur un territoire donné.
Il est bien entendu que le problème ne se pose pas de la même façon pour une multinationale, une PME indépendante, une TPE ou un artisan. Leur logique de développement sont bien évidemment différentes. Cependant, quelles que soient la dimension de la firme et la nature de son activité, les décisions de localisation sont, en définitive, le résultat d’une confrontation entre la demande des entreprises et l’offre des facteurs de localisation des collectivités territoriales.
Pour attirer et sédentariser les entreprises, les collectivités locales mettent en oeuvre des politiques dont l’efficacité dépend des caractéristiques des territoires auxquelles elles s’appliquent, mais aussi, et de plus en plus, des stratégies industrielles et organisationnelles des grands groupes. Faut-il privilégier la structuration du local ? Ou faut il privilégier les contraintes du global ?

Aujourd’hui, il apparaît que les petites entreprises sont vouées à être de plus en plus au coeur du dynamisme économique local : tendance lourde qui va se poursuivre. Si la croissance économique est toujours tirée par les grandes entreprises, ce sont bien les petites qui, aujourd’hui, apportent le dynamisme local et créent des emplois. Elles sont devenues aujourd’hui une composante essentielle de l’économie.
Pourquoi les petites entreprises sont-elles un facteur du dynamisme économique local ? Quelles sont leurs particularités, et dans quel contexte évoluent-elles ? Quels rôles jouent les collectivités territoriales face aux enjeux des activités économiques ? Comment s’organisent leurs stratégies économiques ?
Plusieurs facteurs, comme la hausse des prix de l’immobilier, nuisent gravement à la santé des petites entreprises de l’artisanat et de la production. En effet, elles ne peuvent plus se situer en ville, et, de ce fait, doivent se délocaliser ou s’implanter directement en périphérie, où le rapport prix / surface est beaucoup plus avantageux. Pour illustrer et concrétiser cette étude, nous travaillerons sur le cas de l’agglomération lyonnaise, et plus particulièrement de Lyon et Rillieux-la-pape.
Pour contrer ce phénomène d’éviction des petites entreprises vers la périphérie, et favoriser la création et la pérennité des entreprises sur le territoire, les collectivités territoriales ont mis en place plusieurs mesures liées à leurs stratégies économiques grâce à différents procédés : les uns en terme d’aménagement du territoire, les autres en terme d’incitation financières.

Parmi les moyens utilisés pour favoriser la création d’entreprise, et accroître leur pérennité sur le territoire, l’immobilier d’entreprise est une solution pour répondre à ce problème, tels que les pépinières d’entreprises ou plus récemment, les villages d’entreprises. De nombreux parcs d’activité se sont créés dans l’agglomération lyonnaise, mais très peu d’entre eux sont calibrés pour être destinés aux petites entreprises et entreprises artisanales. En effet, ces entreprises portent une image négative, notamment d’entreprise « à risque » et peu rentable pour les promoteurs ou investisseurs de parcs privée. L’intervention des pouvoirs publics parait alors nécessaire.

Les villages d’entreprises, appellation protégée et précise initiée par le Grand Lyon, sont destinés à l’accueil de petites et moyennes entreprises artisanales ou manufacturières, situés en centres urbains.

Qu’est-ce qui caractérise un village d’entreprises ? Et que deviennent les petites entreprises artisanales et de production implantées dans un village d’entreprises ? Réussissent-elles à se stabiliser durablement sur la commune ? Et par conséquent, les villages d’entreprises initiés depuis 1996, ont-ils rempli leurs objectifs ?
Ce parc d’activité semble, certes, être un outil du dynamisme économique, mais n’a-t-il pas un rôle social à jouer ? N’est-il pas un moyen de développer les ressources d’un territoire pour ensuite les valoriser, et ainsi, réduire les tensions sociales, contribuer à la créations d’emplois et au développement d’une classe moyenne ?
Dans l’agglomération lyonnaise, les villages d’entreprises ont-ils réellement un rôle à jouer face aux autres types de parcs d’activité dans le tissu économique local ? Quelles sont la particularité et la complémentarité des villages d’entreprises vis-à-vis des autres types de parc d’activité ?
De plus, quelles sont alors les évolutions possible pour ce type de parc d’activité, synonyme de dynamisme local, pour le tissu économique? Avec la montée des partenariats public-privée, la création d’un village d’entreprises est-il adapté à sa perspective d’évolution ?

Le village d’entreprises, facteur de dynamisme socio-économique d’un territoire, a-t-il des perspectives d’évolution et d’efficacité, adaptés au tissu économique de l’agglomération lyonnaise, qui privilégie plutôt les grandes entreprises au détriment des petites ?

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