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Cour de cassation, chambre criminelle, 12 janvier 2010 - la responsabilité pénale des professeurs

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Dissertation sur la nouvelle (Zweig, Pirandello, Maupassant, Tchekhov)

Résumé de l'exposé

La nouvelle transporte le lecteur : elle est courte, souvent risible, axée sur une réalité parfois banale et dont la chute est inoubliable. Elle est un chemin vers le coeur en tant qu'elle marque la sensibilité du lecteur par son caractère plaisant, et sa mémoire par une chute inattendue. La nouvelle est censée se lire en une fois, ce qui permet une nette concentration sur le récit et sur un ou des personnages de l'histoire.
« Elle voyage léger, ce qui ne veut pas dire court. Elle prend moins de mots, c'est un raccourci vers le coeur ». La nouvelle comporte néanmoins des caractéristiques discutables.

Dans quelle mesure cette citation est-elle applicable aux oeuvres du programme et quelles sont les limites à prendre en compte ?
Nous aborderons la légèreté de la nouvelle pour ensuite étudier ses limites, puis nous nous focaliserons sur ce genre en tant qu'il peut agir comme apologue.

Tout d'abord, la nouvelle transporte le lecteur grâce à une légèreté indéniable. C'est un atout considérable puisqu'il est possible de la lire sans interruption, ce qui permet une focalisation sur l'anecdote et sur la chute, qui n'en demeure de ce fait que plus inoubliable. Ce genre littéraire ne propose pas de longues descriptions qui atrophient parfois le plaisir du lecteur et étouffe l'intrigue. Elle se concentre uniquement sur le récit d'une réalité souvent banale, que l'on peut avoir connue et à laquelle on peut pourquoi pas s'identifier. Dans La Peur de Stefan Zweig, l'auteur insiste énormément sur la description psychologique d'Irène, son personnage principal. Il s'attache plus à son état d'esprit, la peur, pour inviter le lecteur à mieux comprendre Irène et lui faire partager ce sentiment, pour entrer toujours plus au coeur même de l'histoire.
Par ailleurs, l'introduction d'un récit-cadre projette le lecteur in medias res, ce qui permet une focalisation, un encrage du lecteur intense dans la nouvelle. ()

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