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Le lien de causalité : Commentaire de l'arrêt Perruche (Assemblée plénière, 17 novembre 2000)

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Temples et lieux de culte en Gaule romaine

Résumé du cours

Dans l’archéologie, les notions de religion et de pratiques religieuses ont des abords différents. En Gaule on a très peu de textes littéraires sur le Panthéon des Dieux gaulois, mais les sources les plus importantes sont celles de l’archéologie. Il est intéressant de voir qu’elles étaient les fonctions de ces Dieux et comment ils étaient adorés, car les aspects religieux sont mystérieux.

Il y a une notion d’assimilation et une association du Panthéon romain au Panthéon gaulois. Les divinités indigènes ont survécu, sont devenues indigènes ou romanisées. Sous les contraintes des Romains, la célébration des rites est liée au culte impérial. L’empereur est une divinité adorée, on croit qu’il est immortel.

On s’adresse à lui à travers son Genius, la divinité protectrice que tout homme, et qui meurt avec lui. Un génie symbolise la force spirituelle et vivante des hommes, des empereurs et des dieux.

À côté il y a les cultes privés qui continuent à se diversifier. Le Panthéon romain fut rapidement confondu avec celui des indigènes. On a retrouvé ces associations dans l’iconographie trouvée, qui mélange des attributs des dieux romains et indigènes, comme dans le sanctuaire de Mars-Mulo au Mans, romain et indigène. Quand les divinités ne trouvent pas d’écho, ils continuent à être adorés tels quels.

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